Quand les banques font de l’écologie

L’écologie et l’avenir de la planète nous concernent tous. Loin d’être une occupation dédiée aux activistes, la protection de la nature est un devoir général. Après les associations et les émissions télévisées, c’est au tour de banques d’être écoresponsables et de suivre une éthique de protection et de conscience collective. Comment des entreprises destinées à la gestion financière peuvent-elles réduire leur impact sur l’environnement ? N’est-ce pas paradoxal d’être intrinsèque au système global et de prétendre vouloir apporter du changement ?

– La finance écolo :

Dire que les banques se mettent au vert est une déclaration qui rend beaucoup de personnes dubitatives. En effet, il faut être honnête sur ce point et préciser que la majorité écrasante des banques soutiennent des projets ayant un impact environnemental négatif. Ces projets sont surtout liés aux énergies fossiles et à la surexploitation de la faune et de la flore.

Mais ne mettons pas tout le monde dans le même panier. En effectuant un comparatif des banques écologiques, on constate que les banques en lignes sont les banques qui ont l’empreinte carbone la plus minimale. Étant des entreprises dépourvues de structure matérielle, elles consomment moins d’énergie et produisent ainsi moins de déchets. Elles sont aussi moins aptes à supporter des projets écologiquement néfastes. Elles s’associent même à des évènements éco-conscients et essayer de véhiculer une conscience collective.

– Des petits gestes pour sauver le monde :

L’implication des banques au niveau écologique ne s’arrête pas à la nature des projets financés. Pour être une banque écologique, il faut aussi protéger la planète tous les jours, dans les moindres réflexes anodins.

Plusieurs banques ont ainsi mis en place une politique d’éducation et responsabilisation. En collaborant avec des associations écologiques, les banques ouvrent les yeux de leur personnel. L’éthique écologique ne se force pas, elle s’apprend.

Suivant la même politique, les banques ont trouvé une façon de réduire leur impact sur l’environnement. Les poubelles de tri et de recyclage se sont multipliées, des transports en commun ont été mis en place et des plantes vertes ont envahi les espaces de travail. Mieux encore, aujourd’hui on favorise les documents digitaux, on privilégie la lumière naturelle et recycle les déchets électroniques.

Ne plus utiliser d’imprimante, éteindre un ordinateur au lieu de le mettre en veille, ouvrir la fenêtre au lieu d’allumer la lumière, que des petites actions qui une fois accumulées, font en sorte que le monde aille mieux.